Indo-Canadian Interview 26

Interview_26
Interview_26 [...]

Title: Indo-Canadian Interview 26

Creator: Gurcharn S. Basran, B. Singh Bolaria.

Language: pan

Subject: East Indian Canadians -- British Columbia -- History -- 20th century; Punjab (India) -- Emigration and immigration -- History -- 20th century; Panjabis (South Asian people) -- British Columbia -- History -- 20th century; East Indian Canadians -- British Columbia -- Cultural Assimilation; East Indian Canadians -- Ethnic Identity; Sikh Canadians -- British Columbia -- Vancouver -- Interviews;

Summary - French: Il est arrivé au Canada en 1920, à l’âge de 14 ans, avec son père. Les conditions de vie étaient assez bonnes en Inde à cette époque, selon lui. La plupart des gens étaient fermiers et ils pouvaient facilement se nourrir parce que la nourriture était très abordable. Il a voyagé sur un navire de charge de Calcutta à Hong Kong, où il dormait sur le pont et préparait ses propres repas (les passagers devaient apporter toute leur nourriture). Le prix du billet était de 40 roupies. Il a ensuite pris un bateau de croisière de Hong Kong à Vancouver (65 roupies). Nand a pu entrer facilement au Canada parce que son père y avait vécu par le passé. Il a travaillé à Duncan, sur les chemins de fer, et il habitait dans un wagon. Par la suite, il a travaillé dans une scierie à Vancouver, où il gagnait 4$ par jour pour dix heures de travail. <br /> <br /> En 1920, la majorité des Indo-canadiens portaient un turban et entretenaient de bonnes relations avec les Blancs. Les Indiens pouvaient acheter des terres à leur guise et certains ont commencé à vouloir s’installer définitivement au Canada lorsque le gouvernement leur a donné l’autorisation de faire venir les membres de leur famille immédiate. Les jours de congé, les Indo-canadiens allaient prier au Gurdwara ou ils se rencontraient pour bavarder. Il parle des divers Gurdwaras qui existaient à cette époque. <br /> <br /> Son père est arrivé au Canada en 1906 après avoir entendu parler du pays par ses compatriotes. Son père travaillait à Vancouver : il défrichait des terres. Il gagnait 0,50$ par jour, ce qui était insuffisant pour survivre. Les Indiens mettaient donc leur argent en commun pour réussir à se nourrir adéquatement. Il explique qu’il n’y avait pas de conflits entre les immigrants indiens basés sur leur origine (Malwa, Doabba, etc.). Il raconte sa version de l’incident Kama Ghatta Maru et de l’affaire il [meurtre dans un Gurdwara]. Au début des années 1930, certains Indiens désirant immigrer au Canada modifiaient leur apparence pour ressembler à une personne déjà établie ici et prétendre qu’ils étaient ‘parent-enfant’. Les Indo-canadiens ont connu d’importantes baisses salariales pendant la dépression (de 0,40$ à 0,15$ l’heure). Il raconte que parfois, certains Indiens dénonçaient des immigrants indiens illégaux pour se venger. Plusieurs ont alors commencé à se couper les cheveux et à ne plus porter leur turban afin de ne pas être reconnus. Il fut une époque où les Indiens instruits n’arrivaient pas à trouver un emploi correspondant à leurs qualifications au Canada. Certains coupaient leurs cheveux, espérant ainsi augmenter leurs chances d’obtenir un emploi convenable. Mais ce n’est que quelques années plus tard que les lois ont changé et qu’ils ont pu occuper des emplois de bureau (non physiques).

Date: 1985-01-01

Type: Sound

Format: audio/mp3

Rights: Please see the terms of use at http://multiculturalcanada.ca/cco_rights.htm

File size: 29,509 KB

Duration: 0:31:28